Le rayon d'un automne.
Ce que tu veux admirer,
Viens, je te le donne.
Le rêve d'un jour meilleur,
Ton corps noyé sous les fleurs,
Le plaisir de me voir heureux,
Tout est à toi si tu veux.
Mais l'obscur chemin est là
Aucun espoir ne m'amène à toi.
Le ciel est radieux, mais mes pensées sombres
Et mon corps traverse ton ombre
Dans une singulière fraîcheur.
Tout n'est que fadeur, sans aucune couleur.
Et le plaisir s'évanouit
Dans ton crops que j'ai envahi.
Alègrement, je me retire
Et tes gémissements, tes soupirs,
Ne font que me rappeler que tu es là,
Rongé par le regret délicieux
D'avoir pu atteindre les cieux.